Retrouvailles en P.C .2. Suite et fin.NOUVELLE par ALBERT SIMEONI, l’Enfant de la Goulette.
LE 17/4/2003
Elie et Marlène, sont des amis d’enfance. Habitant à la rue Pasteur, à la Goulette. Les évènements de Bizerte les séparent.
Elie est commerçant dans les tissus à Bizerte. Un jour, il rentre dans le Café de Tunis de Tunecity et là , il tombe sur un pseudo, qui lui dévoile son vrai prénom, Marlène. Ils échangent quelques banalités quand.....}
Marlène........
‘ Elie....Réponds, je t’en prie...Elie......ELIEEEEEEEEE......!’
Les yeux d’Elie le célibataire s’embuèrent.....
‘ELIEEEEEEEEEEEEE..... ! Réponds...... ! Je t’en prie... ! Ne pars pas.... !’
Lui......’ ......Je suis Elie......... !
Elle......’...... Mon compagnon de.....’
Lui.......’.....De cinq pierres dans le palier.... !’
Un silence s’installa durant quelques dixièmes de secondes.....
Elle.......’ Voilà mon e-mail......’ Marl.Ben.@aol.com.. !’
Lui.........’ Eli@ Noos.com...’
27 ans que les deux amis d’enfance perdirent leurs repaires pour enfin, se retrouver par un joli jour du moi de Mai en fête sur le virtuel, par hasard. Par un de ses secrets que seule la coïncidence sait réserver.
Et depuis ce jour, ce ne furent qu’échanges assidus, une correspondance journalière et coup de fil de
l’autre côté de la Méditerranée. Il apprit qu’elle était célibataire, interprète dans un office israélien rattaché auprès du Ministère des Affaires Etrangères.
Il était conquis par sa voix. Marlène était devenue une très belle femme. Et lui un beau jeune homme. Cependant, une seule chose le fascinait depuis son enfance, voir l’après- culotte de son ancienne petite amie de couloir. A 36 ans.
Le phantasme d’un adolescent ne quitte que rarement l’esprit d’un jeune homme avide de découvrir l’énigme cachée même s’il en avait connu d’autres plus tard. Sans que cela ne soit lié à une quelconque insanité, l’envie de voir cette ‘ chose’ si fragile s’apparentait plus à assouvir un étrange besoin de satisfaction visuelle, une curiosité enfantine qui est restée, bloquée quelque part dans le subconscient d’un jeune homme, non frustré, qu’à un quelconque acte de voyeurisme. Sous réserve que cela ne fut qu’innocent. Il allait même parfois imaginer dans ses croquis d’enfance la forme qu’elle pouvait avoir sur du papier à dessin à l’insu de ses maîtresses et maîtres. A Douze ans, me diriez vous était- il précoce.... ? Déjà .... ? Ou en retard sur la chose.... !’
Que font donc les archéologues quand ils farfouillent la terre à la recherche souvent de momies qui se ressemblent presque toutes.... ?
Leur donner un nom.... ? Les situer à une époque..... ? Les décrire.... ? Les mesurer.... ? Deviner leur sexe.... ? Mais par leur phantasme certainement. Ici, nous avons affaire un adulte qui a gravé dans sa tête d’adolescent, une forme bizarre, celle de petite copine dont il voulait savoir seulement, à quoi elle ressemblât à cette époque puisque l’école ne lui a montré ni décrit cet organe dont il ne connaissait seulement le qualificatif péjoratif en arabe de ‘Dadour’. C’est peu. Or, même si plus tard, cette chose / énigme, devenue commune à ses yeux n’a plus la même valeur, elle reste dans son subconscient, le premier mystère qu’il cherchera à découvrir peut être même toucher celle qui s’est dérobée à ses yeux. Cachée par une vulgaire étoffe blanche. Peut être même avait-il commence à l’aimer... ? }
Leurs échanges, sans visage pris de la chaleur, ils parlèrent d’amour. Sans lui dévoiler son secret qu’il voulait inviolable. Quelques mois plus tard, il l’invita à Marseille.
Il était ce jour là dans ses comptes quand il vit rentrer une très belle femme qui ne faisait pas son âge.
‘Shallom.... ! Elie... !’
Il leva la tête, posa ses lunettes et découvrit sa splendide correspondante en chair et en os...
Il resta un court moment à examiner de haut en bas cette créature dont il connaissait les écrits et la voix...
‘Puis-je t’embrasser.... ! Marlène... ?’
‘Ken.... !’
Il se leva et bisa ses joues par deux fois. Il sentit monter en lui quelques frissons et un frétillement inattendu. Il huma son parfum étalé dans ses cheveux.
-‘ Je ne t’imaginais pas comme cela... !’
-‘ Veux -tu dire que je suis....’
-‘ Tu es très belle.. ! Je n’arrive pas à croire... !’
Elle s’assit sans qu’elle en soit invitée, croisant ses jambes, laissant apparaître une belle cuisse recouverte de bas .Il feignit de détourner sa tête...
‘ Nous ne sommes plus au jeu des 5 pierres.. ! ‘Lui dit-elle avec un sourire aux coins des lèvres.
-‘ En effet, que le temps a vite passe...’ Il la regardait intensément.
-‘ Tu va me foudroyer par ton regard...’
-‘ Où est-ce que tu loges.... ?’
-‘ Juste en face, à l’hôtel Ibis... !’
Il parlèrent longuement de leur vie respective. Elle était là pour quinze jours. Par pudeur, ils évitèrent de parler d’amour. Mais au 5 ième jour, juste avant la fermeture et le départ des employés, sans rien dire, il se leva pour actionner le rideau de fer de l’intérieur. Celui ci s’immobilisa à ras du sol. Elle comprit la démarche, lâcha ses cheveux, baissa légèrement sa bretelle pour laisser découvrir une épaule bien en chair, bronzée. Il se mit debout face à elle et l’invita à en faire de même. Elle ne tarda pas à se soumettre. Ils avaient la même taille. Il prit ses mains qu’il porta à son visage. Il ressentit ce même parfum tout en la ceinturant de plus près. Elle sentit par dévers sa braguette un gros ronflement. Elle fit passer légèrement sa cuisse entre ses deux jambes. Et, la prenant par surprise, il enfonça sa langue bien chaude à travers ses lèvres entre ouvertes et fouetta son palais exquis, brûlant. Elle se laissa aller sous les coups de boutoir lingual en se collant un peu plus. Il effleurait à présent, avec délicatesse, avec le bout de sa langue, la douce peau de son cou parfumé, de haut en bas, soulevant quelques soupirs enfièvres.
De temps à autre, il mordillait son lobe osant pénétrer, à tour de rôle, les pavillons de ses ouies. Elle savourait l’instant, il se délectait du moment. Sa robe, devenue inutile, glissa à terre comme par enchantement. Il dégrafa son soutif pour libérer deux belles pommes aux pointes brunes, élancées. Sans plus attendre, il jeta un regard furtif sur son bas, et il fut déçu de ne pas trouver cette culotte en tissu blanc, petit bateau.
Elle lui chuchota à son oreille chaude...
‘ C’est la mode qui veut ça...’
Elle portait une culotte fine, en dentelle de soie, de couleur bleu ciel, qui lui serrait les fesses. Il se laissa convaincre et la souleva pour l’allonger sur la soie. Parmi les voilages d’Indes. Elle ressemblait à une pierre précieuse posée par-dessus un écrin de velours, brillant de mille feux.
Il hésita un instant avant de découvrir l’énigme de son jeune âge.
-‘J’étais petite à cette époque Jean-Luc... !’
-‘ Comment- tu avais deviné... ?’
-‘ Crois-tu qu’à cet âge on ne voit rien... ! Vas y découvre... !’
Ils parlaient en se regardant dans le fond des yeux. Une intense lumière brillait dans ses pupilles. Délicatement, comme s’il voulait donner un cérémonial à cette situation, il fit glisser lentement l’étoffe. L’énigme était à présent à poil, devant ses yeux ravis, enfin assouvi de son phantasme d’enfant. Légèrement entre ouverte et mouillée. Il regardait cette chose, vieille de 23 ans mais toujours jeune. Ce morceau de chair incrustée entre deux belles cuisses fermes. Il dégustait cette anatomie gonflée qui l’avait fait rêver de longues soirées à son âge de pubère. Quand il avait 12 ans. Un délice s’offrait à ses yeux d’adulte qu’il léchait par son regard. Il retenait son envie, se refusant à brusquer, à défoncer’ cette merveilleuse petite énigme à peine velue. Comme un enfant qui craint d’abîmer son ancien ‘jouet’ mobile ! Il sentait par ses narines en alerte, cette odeur de femme en chaleur. Soudain, il se mit à pleurer par l’intense émotion. Des larmes coulaient, sous l’Å“il surpris et attendrit de sa Marlène. Elle laissa faire, comprenant sans doute le sentiment refoulé de longue date qui l’animait. Il sanglotait en silence laissant couler quelques gouttes amères sur le bel organe. Des larmes venues se poser délicatement sur la charnière huilée de sa concubine. Il rapprocha sa bouche pour goûter au calice doux /amère de sa bien aimée bien arrosée. Elle tressaillit quand il porta son premier lapement. Faisant jaillir de son chaud gosier quelques gémissements naturels. Elle soubresautait à présent sous les coups délicieux de son ami d’enfance. Sous les mouvements répètes de son amant. Elle était aux anges, près de la porte du Paradis. Repoussant l’ultime coup de grâce à plus tard. Le moment où sa belle toison exploserait dans un feu d’artifice. Elle se redressa, mit pied à terre et intima l’ordre à son amant de prendre sa place. Ce fut lui à présent qui était allongé sur le velours. Il laissa faire les doigts experts de sa maîtresse. Elle dégrafa sa braguette, baissa l’inutile pantalon en alpaga pour laisser surgir le seigneur bien élevé qui se cachait derrière sa culotte. Elle se saisit du male entre ses fines phalanges aux ongles bien limés et ‘vernillonnès’ couleur bonbon. L’objet de son désir bien dressé et mouillé se faisait masser au son d’un halètement de bon aloi.
Le pilon tout en beauté se laisser faire et apprivoiser. Avec dextérité. Il se retenait avec peine et grand effort. Il succombait à ses caresses tout en, ajustant ses orteils dans son frou-frou. Elle sentait entre ses paumes, la nature ‘homaine’ gonfler et quelques vibrations intérieures.
De petites secousses électriques. Elle rapprocha ses belles lèvres pour happer le pulpeux gland boursouflé par les mouvements continus verticaux de sa bien aimée. Son excitation était à son comble. Elle arrêta, en prenant une sage décision, le’ mécanisme’, devinant sans doute que le bien heureux était à point. Elle balaya une dernière fois par sa salive sa longue tige avant de monter sur lui à califourchon prenant l’ultime décision d’en finir.
Telle une belle girafe, elle écarta ses cuisses et posa ses genoux sur le coté de ses hanches. Il pouvait la voir ainsi à loisir. Elle enfourna son précieux trésor dans sa grotte aux milles merveilles, posant délicatement son bouton de rose brun, sur sa canne de chair bien gonflée.
Leurs doux gémissements emplissaient l’air en symbiose comme un parfum d’orient encenserait une pagode. Elle imprimait par ses mouvements ondulatoires un tel plaisir à son amant qu’elle lui donnait le tournis à son Elie, au bord de l’extase. Il faillit s’évanouir. Se retint admirablement lassant le soin à sa compagne de franchir la première la ligne d’arrivée. Elle tournoyait la tête comme un gyrophare emballé. Son corps se raidit subissant ainsi les assauts répètes du maître de céans. Eros était en eux.
Puis ce fut par deux longs gémissements simultanés de jouissance Cacher, hors du commun, qu’ils franchirent, pour quelques secondes, la frontière naturelle des plaisirs non interdits, en présence des bobines de tissus imprimés, sari, wax et autres voilages aux couleurs Colibri.
Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.
Dites -moi à quoi voyez-vous le mal.... ?
NB : Tous les noms cités ici sont imaginaires ainsi que les faits qui les accompagnent.
Pour quelqu’un qui s’indigne de la Brouette, j’ en perds mon latin, cher poête.
j’erpere qu’elle est encadree la belle culotte bleue, avec une bordure d’oree.
abraham franchement tu me laisses sans voix !!!!
recit imaginaire,mais si proche de la r’alit’.pendant la grande exode des annees cinquante soixante,chaccun de nous a et’ quitt’ par quelqu’un,puis a son tour en a quitt’ un autre.hassilou irr’parable chacchouca.
Leila SANS VOIX....?
Moi sans cu....tte...ahahahahaha ; ;
Marléne était réèllement ma campagne de jeu des cinq pièrres autrefois dans mon immeuble, elle habitait juste en dessous de ma maison,,jusq’à cet age, puis elle est partie, je ne sais plus où...Le reste n’est que roman.
Abraham !!!! La vie nous reserve bien des surprises !!!
Va savoir si Marlene n’est pas entrain de lire ton recit !!!!!!!
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir non ?
Olalalal LA CATA....? NIKI...
Quoi ! Abraham !tu veux dire que tu n’aimerai pas !!!!
Je ne te crois pas !!! ahahahah !!!
Nikki, elle doit avoir une culotte qui ressemblerai à celle de ma grand-mère aussi large qu’un paquebot à présent...! lol
Et si au contraire elle portait un joli petit string ???
Mais si tu parles de large comme un paquebot... mdr...klk chose me dit que tu as du l’apercevoir quelque part ou alors que qulqu’un ta donne de ses nouvelles !