Le grand voyageur 5Le 7/06/2004.
Je m’invente des pays
Dans mon virtuel joli
Où régent la concorde.
Loin de ce monde actuel
Où l’on sème la discorde.
Des cours d’eau, des rivières
Des cascades qui bruissent
Dans ma tête ; tout est rêverie
Des sirènes qui s’épanouissent
Libres, ivres de plein d’amour.
Mes arbres verts sont toujours fleuris.
Mes fleurs aux pétales d’or, au doux calice.
Jamais ne meurent, elles sont pleine de délices.
C’est sur celles là , que je m’endors comme cerise
Sur un gâteau. Je salive.
Dans mes forêts enchantées vivent des spécimens
Rares, qu’on ne trouve dans les aquariums
Cages ou prisons dorées, éparpillés par centaine
Que l’on visionne dans les amphis ou auditoriums.
Mon inaccessible pays de beauté ressemble à coup sur au Paradis.
Et quand j’y serai, je me dirais, oui je vivais dans ce beau pays.
Plus tard quand j’y serai, je resterai pour toute ma belle éternité.
Albert le Grand Voyageur.
(Ménè voyageur)